Le laboratoire J.-L. LAGRANGE est une Unité Mixte de Recherche (UMR 7293) de l’Observatoire de la Côte d’Azur, du CNRS et de l’Université Côte d'Azur.

Crédit A. Soulain

C’est un laboratoire pluridisciplinaire qui regroupe des équipes d’astrophysique (planétologie, physique stellaire et solaire, galaxies et cosmologie), de mécanique des fluides, et de traitement du signal et images. Des compétences transverses en instrumentation pour l’observation astronomique à haute résolution spatiale et en calcul à haute performance sont au coeur des capacités des équipes pour développer de nouvelles théories et modèles et de les confronter à des observations acquises sur les grands télescopes au sol et dans l’espace. Le laboratoire LAGRANGE a été formé au 1er janvier 2012 par la fusion du Laboratoire FIZEAU et du Laboratoire CASSIOPEE. Le personnel ainsi que les moyens matériels du laboratoire sont actuellement répartis sur 3 sites : Observatoire de Nice au Mont Gros, Université de Nice sur le campus de Valrose et plateau de Calern (voir localisation et accès sur cette page).
Les activités en instrumentation pour l’observation astronomique sont centrées autour de l’interférométrie différentielle, les concepts avancés en interférométrie et en imagerie à très haute dynamique. 
Le laboratoire LAGRANGE est à la tête d’un consortium européen développant MATISSE, un instrument de seconde génération pour l’interféromètre VLTI de l’ESO, faisant suite à l’instrument AMBER qui se trouve maintenant en exploitation au VLTI. Une station de contrôle à distance de l’interféromètre CHARA/VEGA situé au Mont Wilson en Californie est disponible à l’Observatoire de Nice. Une R&D de pointe est développée autour des nouveaux concepts en imagerie pour préparer l’instrumentation dur futur "Extremely Large Telescope" (ELT) européen. Le laboratoire est également impliqué dans plusieurs missions spatiales, particulièrement dans la mission Gaia de l’ESA avec un rôle majeur dans le traitement et l’analyse des données, dans la mission Euclid, et dans le projet Marco Polo-R visant le retour d’échantillons d’un astéroïde porté avec l’Observatoire de Paris. Ces projets instrumentaux sont soutenus par des compétences uniques en simulations numériques, comme par exemple sur la dynamique du Système Solaire primitif (’modèle de Nice’) ou sur la turbulence, en traitement massif de données autour des projets Gaia, Euclid, LOFAR et SKA, et par le développement de méthodes innovatives en traitement du signal. Le laboratoire met un accent important sur la formation, pilotant le nouveau Master MAUCA et accueillant une trentaine de doctorants, sur les collaborations internationales avec de nombreux visiteurs présents à long terme au laboratoire, et organisant plusieurs conférences internationales chaque année.

Aller au haut