• Kick-off meeting du groupe scientifique de l'instrument CHARA/SPICA, Nice - Parc Valrose, du 28 au 30 Janvier 2019. Le groupe scientifique de l'instrument CHARA/SPICA (~65 personnes au total dont la moitié sera présente) se réunit à Nice du lundi 28 Janvier après-midi au mercredi 30 janvier midi (https://chara-spica-ws.sciencesconf.org/). Cet instrument a pour objectif de fournir à la communauté astronomique un grand catalogue homogène de mesures de paramètres stellaires fondamentaux qui permettra, entre autres, un renouveau des relations brillance de surface en soutien aux missions PLATO ou ARIEL notamment. Les objectifs de la réunion sont de progresser sur la définition détaillée des objectifs astrophysiques (critères et outils pour définir les listes d'objets), de mettre en place les méthodes d'extraction des paramètres stellaires, et d'analyser l'impact de l'activité stellaire au travers du diagramme HR vis à vis des objectifs scientifiques du projet: analyse des étoiles à exoplanètes, astérosismologie et mesure des distances dans l'univers (via les binaires à éclipses). 
  • Arrivée de Fabien Patru en post doc (Projet Européen OPTICON) au sein de l'équipe, sur l'instrument CHARA/SPICA pour les développements sur le suiveur de franges, et en perspectives des développements de l'interférométrie visible sur le VLTI.

Le mois de décembre est généralement le mois des soutenances de Thèses et HDRs. Félicitations à tous !

  • Sergey Lisakov a soutenu sa thèse sur "Les supernovae par effondrement gravitationnel et leurs progéniteurs". Félicitations Sergey !

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Dans ce travail (co-financé par l'ANR ESRR), nous avons mesuré divers paramètres physiques (incluant la masse, l’aplatissement et  l'assombrissement gravitationnel) de l'étoile massive Sargas (theta Scorpii): une étoile géante (30 fois la taille du soleil) en rotation très rapide. Nous avons déterminé son état évolutif et montré qu'elle était probablement en train de traverser le trou de Hertzsprung, avec une petite probabilité qu’elle soit sur la boucle bleue (F5-6II). Ces résultats ont été obtenus grâce à des observations en haute résolution angulaire (VLTI/PIONIER) et spectrale (VLT/UVES) analysées avec notre modèle physique numérique CHARRON (Domiciano de Souza, et al., A&A, 2018arXiv181009903D).

ESRR

Rappel sur l'ANR ESRR (2017-2021): L'objectif principal de l'ANR ESRR est le développement et la mise à disposition d'un code unique au monde (code ESTER), capable de modéliser, en deux dimensions, la structure physique (intérieur et surface) et l'évolution des étoiles en rotation rapide.

AGB

Le satellite Gaia a livré en avril 2018 des mesures astrométriques de haute précision pour plus d'un milliard de sources dont les AGB, étoiles de masse faible à intermédiaire qui ont évoluées vers la branche asymptotique des géantes. Leur surface est constituée d'ondes de choc qui sont produites à leur intérieur et qui sont façonnées par le haut de la zone convective lorsqu'elles voyagent vers l'extérieur. Nous avons prouvé que la dynamique complexe des AGB cause d'asymétries en luminosité qui affectent la position mesurée par Gaia. Il s’agit du premier résultat de Gaia sur la physique des AGB (Chiavassa et al., 2018A&A...617L...1C)

  • Arrivée d'Anthony Salsi en thèse avec N. Nardetto et D. Mourard sur "L'étalonnage de la relation brillance de surface couleur: distance des binaires à éclipses dans le groupe local et préparation de la mission PLATO". Cette thèse est très en lien avec le projet SPICA et la mission spatiale PLATO.
  • Arrivée d'Astrid Lamberts en post doc au sein de l'équipe, sur l'évolution des binaires massives en lien avec les détections d'ondes gravitationnelles.
  • Le meeting HORSE organisé par A. Chiavassa, L. Bigot, et l'équipe administrative S. Rousset, I. Lapassat, C. Delobelle a été un succès avec 75 participants: https://horse.sciencesconf.org/. Ce meeting visait à rapprocher les communautés planétaires (détection des planètes en transit) et stellaires (caractérisation du "bruit" stellaire)

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Beta Lyrae est une étoile complexe étudiée depuis 1830 et qui a fait l'objet de plus de 850 publications. La coordination d'observations photométriques, spectroscopiques et interférométriques (NPOI, CHARA/MIRC et VEGA) ont permis de mettre en place dans un premier article (Mourard et al., 2018, arXiv:1807.04789) un modèle global du rayonnement UV à l'infrarouge lointain rendant compte de l'ensemble des données photométriques et interférométrique (code SHELLSPEC).

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