Vignette logo LagrangeThe postdoctoral researcher will join the Fluid and Plasma Turbulence group of Laboratoire J.L. Lagrange hosted by Observatoire de la Côte d’Azur (https://www.oca.eu/en/ fluid-home). The group is composed of experts in classical and quantum turbulence, magnethodrodynamics, plasmas, particle transport, applied mathematics and computational fluid dynamics.

 

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pristine vignetteUne équipe internationale de chercheurs impliquant des astrophysiciens français CNRS/INSU de l'Observatoire astronomique de Strasbourg, de l'Observatoire de la Côte d'Azur et de l'Observatoire de Paris a découvert une des étoiles les moins enrichies en éléments lourds. Ces étoiles extrêmement rares sont les survivantes des premiers âges de l'univers, quand les étoiles n'étaient pas encore polluées par les restes successifs d'étoiles mortes. Cette nouvelle découverte ouvre une fenêtre sur la formation stellaire au début de l'histoire de l'univers.

logoKernelBichrome 300x130VIKiNG: acronyme d'un concept d'instrument interférométrique novateur, se destinant à la découverte de nouveaux mondes et qui, conformément à la réputation des explorateurs dont il tire son nom, mise sur sa robustesse et sa résilience pour triompher des éléments!

antenne skaLe 25 juillet dernier, l’Organisation SKA et le « Athena Community Support Portal » ont annoncé conjointement la publication d’un livre blanc détaillant les synergies scientifiques entre le Square Kilometre Array (SKA) et le futur télescope à rayons X Athena de l’ESA.

logo skafrance 200SKA ? L’acronyme désigne le plus grand télescope jamais imaginé. Ce projet international de télescopes radio aux fréquences basse et moyenne vise à long terme une surface collectrice d’un kilomètre carré. Coordonné par le CNRS, le consortium SKA-France vient de devenir le 12e membre de SKA-O, organisation chargée de l’étude de faisabilité du projet. Il comprend cinq organismes de recherche (le CNRS, les universités de Bordeaux et d’Orléans, l’Observatoire de Paris-PSL et l’Observatoire de la Côte d’Azur) ainsi que sept industriels (Air Liquide, ATOS-Bull, Callisto, CNIM, Kalray, TAS). Plusieurs laboratoires français ont participé aux études techniques préparatoires au projet, certains depuis le début en 2012. Une fois opérationnel, le SKA, ou « Square Kilometre Array », devrait permettre d’étudier la formation des toutes premières étoiles et galaxies peu de temps après le Big Bang, il y a 14 milliards d'années. Contact presse CNRS : Priscilla Dacher | T +33 (0)1 44 96 46 06 | Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

> Lire le communiqué sur skatelescope.org

chondresLes chondres, sphérules infra-millimétriques composées de minéraux silicatés de haute température, sont les constituants majeurs des météorites primitives: les chondrites (Fig. 1). Ils se sont formés dans les 5 premiers millions d’années de la vie de notre système solaire. Ils présentent d'importantes variabilités texturales et chimiques révélatrices d'une histoire complexe au sein du disque protoplanétaire.

APPEL QVT 900x447Une bonne nouvelle pour notre Laboratoire: nous venons d'être retenu autour de notre projet de "Qualité de Vie au Travail" (QVT) par le CNRS  
 

jupiter vignetteJupiter possède des bandes nuageuses qui tournent à des vitesses différentes. Depuis près de cinquante ans, l’un des problèmes majeurs en planétologie a été de savoir si ces bandes étaient ancrées en profondeur dans l’intérieur de la planète ou au contraire si elles étaient très minces, comme le jet stream dans l’atmosphère terrestre. L’analyse des données de la sonde NASA Juno a permis de résoudre ce mystère : En mesurant le champ de gravité de la planète cent fois plus précisément que ce qui avait été fait jusqu’à présent et en le comparant à des centaines de milliers de modèles d’intérieur de la planète, il a été possible de montrer que ces vents s’étendent à 3000 km de profondeur, et que plus profondément la planète est en rotation uniforme. Ces découvertes permettent de comprendre enfin la dynamique des planètes gazeuses. Elles vont aussi permettre d’analyser pleinement les mesures de la sonde Juno pour contraindre la composition de l’intérieur de la planète. Ces résultats sont présentés dans trois articles de l’édition du 8 mars de la revue Nature.

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